Le Coordinamento Cittadino di Lotta per la Casa est le premier mouvement autoorganizé pour le droit au logement qui nait a Rome. Tout commence en 1988, quand des centaines de personennes occupent les maisons de San Basilio, un quartier de la périphérie nord est de Rome, qui était à l’époque en total abandon et degradé: 350 logements appartenant aux insitutions résidentielles publiques, dejà assignés sans aucun critère d’attribution. A la liste du mouvement de lutte s’ajoutent des centaines de sans-abri et a coté des secteurs ouvriesrs et emarginés de la banlieue se retrouvent aussi les nouvelles générations du quartier, où était encore vivante la mémoire des luttes des années 70. A' la fin des années 80 recommencer les batailles pour les besoins fondamentaux est un pari pour les mouvements sociaux mais la lutte pour le droit au logement est désormais dans le DNA de la ville de Rome et ceci permet au mouvement de l'élargir au territoire entier de la ville. A la fin de 1988 les logements occupès atteignent le chiffre de 2000, non seulement à Rome mais aussi dans la province. Ici commence la bataille pour la régularisation des occupations, qui voit les deux réalités existantes à l’<èpoque, le Coordinamento et le Comitato per la casa, trouver des objectifs communs et gagner la bataille, caractèrisée par les frèquentes occupations symboliques soit de la Mairie de Rome, soit des bureaux de la Region Lazio. Le mouvement cherche aussi de nouvelles voies qui piussent amener à une augmentation du patrimoine immobilier public destiné au logement. L’année 1989 voit une grosse bataille pour les logements publics de la Mairie, accompagnée par une occupation qui portera aussi à une opposition continue avec la Mairie de Rome et la revendication du droit au logement pour tous et toutes. L’administration de la Mairie comprend qu’elle ne peut pas se soustraire à la confrontation, surtout parce-que le mouvement a acquis une grande force d’opposition et à la fin de l’année, la Mairie accepte d’entamer une negociation qui amenera, dans les années à venir, au reconaissement du droit au logement populaire public pour tous et toutes, meme ceux qui sont dèja assistés par la Mairie. En 1990, le mouvement lance une grande bataille contre le Championnat du Monde de football, hebergé en Italie. On organise plusieurs blocages de chantiers, jusqu’à celui pour la construction du stade “Olimpico”. L’objectif est aussi de coaguler autour d mouvement tous les secteurs sociaux, pour que Rome puisse s’exprimer: la ville des “droits niés” contre les speculations financieères et immobilières liées aux grands chantiers de construction. Dans la meme année, les mouvements pour le droit au logements commencent à occuper des blocs entiers de maisons appartenants aux organismes d’assistance mutuelle publique. Cela comporte, évidement, plusieurs expulsions des maisons à répétition, suivies de violences policieres. D’ici la necessité de rendre la lutte visibile à la ville avec l’organisation de campements de tentes , qui durent des mois et des mois, pendant que le mouevement lance le projet appelé de “auto-rénovation” d’immeubles comunaux abandonnés. Ce projet est une des possibles solutions au manque endémique de logements a loyer moderé. De 1990 à 1996 des diaines d’immeubles publics abandonnés son occupés, em réclamant en meme temps les fonds pour des achats publics et en continuant la bataillle pour l’auto-recuperation. La lutte obtinet une prmière victoire en 1996: la Mairie de rome signe une DELIBERATION qui modifie les politiques du logement à Rome et qui assigne le 66% des logements à l’émergence due au manque de logements et aux parcours d’assistance publique au logement. Les deux premiers projets de auto-recuperation commencent: ce ne sont que des experiences, dans une ville ou les personnes qui demandent une maison à loyer moderé augemntent toujours plus. Les corps social de la ville s’est transformé dans les dérnières annés et le poid d’une ville sans politique du logement se sent toujours plus. En septembre 1993, Francesco Rutelli est le nouveau maire de Rome. Pour la premiere fois, le Coordinamento occupe un immeuble ou vont habiter beaucoup de migrants ( le 40 % des occupants est de 19 nationalités différentes, sur un total de 220 familles).: cela inique la naissance d’une experimentation sociale de convivence interculturelle inique dans son genre, dans un pays qui ne se posait pas le probleme de la maison pour tous ceux et celles qui venait vivre ici.En effet, il n’y avait pas la possibilités, pour le migrants, de postuler pour une habitation populaire, car seul ceux qui venaient de pays “reciproques”, pouvaient avoir doirt à une habitation populaire. Le droit à habiter étatit donc dessiné sur une base sociale qui avait dejà changé, sans tenir copte des mouvement migratoires qui avainet interessé l’Italie à partir de la fin des annés Quantrevingt. Mais cette occupation rompt aussi avec la tradition des mpouvemnts de lutte pour le droit à l’habiter, qui vainet toujours tenu sur deux plans différents les italiens et les migrants. Le coorinamento decide en 1996, de lancer un bataillle pour que la Maire de rome reconnaisse l’état d’èmergence abitative à rome, cette phase de la lutte amene, en 1999 à la ratification d’un protocol sur l’emergence abitative qui destinait 170 milions de lire (plus ou moins 90 milions d’euors) pour l’aquisition de novelles habitations populaires et financiments pour six projects de AUTORECUPERO et de projects dans certaines banlieues de rome. La lenteur des temps bureaucratiques ne font qu’accroitre la situayion d’émergnece. Le mandat de Rutelli termine en 2001; le jour avant l’echoument du terme, le mouvement occupe encore un fois la salle du conseil municipal. Le lendemain, on approuve de façon dèfinitive le protocol dur l’émergence habitative et le soir meme, grace à l’occupation du departement aux travaux publiques de la Region Lazio, le protocol est definitivemnt approuvé. Le protocol est une veritable victoire, car pour la proémeire fois, on ne parle pas seulment du patrimoine immobilier publique dejà existantt mais on destine des fonds importants pour des nouvelles acquisitions de patrimoine et pour commencer des projetcs de AUTORECUPERO. Walter veltorni est le maire de rome en 2001, pendant que l’emergence abitative attend enocre des solutions. Baraques à coté du fleuve, familles qui dorment sous les ponts, italiens ou migrants, le peuple des sans- abri ne cesse d’augmenter: les seules données statistiqeus parlent de 20.00 perosnnes. A toutes ces situasion s’ajputnt tout ceux et celles qui payent les conséquences de la liberalisation du marché du travail, famille et single précaires, qui ne peuvent plus payer les loyers, devenus insoutenables. Le mouvement de lutte pour le doirt à l’abiter s’enrichit de nouveaux sujets: à coté du Coordinamento naissent Action e le Comitato Obiettivo Casa. Pour fairr face à la situation, l’année 2000 voit le mouvement occuper plusierus immeubles, ècoles et memes un ex cinodrome, ou se trouve actuellment le laboratoire du precariat metropolitani, Acrobax Porject. Ancore en 2003, une nouvelle occupation pour 150 familles, entre elles, baucopus de migrants aussi. Cette bataille a amen éau reonaissemnt a nievau national du fait que les institution locales (Regions en tete) peuvent acheter le patrimoine immobileir publique des institutions publiques à des prox plus bas. Encore une fois le mouevmente s’oragnise sous la maire, pour l’acquisition de patrimoine public et pour des nouvelles habitaions populaires qu’il faudra ASSEGNARE aux milliers qui en ont faid demande et qui s’ont inscrites dans les listes de la mairie, . Encre une fois le but de la lutte est celui d’obtenir l’actuation du protocle precedent et un nouvelle DELIBERATION de la mairie qui puisse debloquer la situazione emergencielle sur la maison. 2004 la lenteur des temps de la politique s’accompagne a la rapiditè des changemenst de la finance: l’effet de la provatisation et des ventes aux encheres dupatrioine immoblieri public, les CARTOLARIZZAZIONI, creent toujours de nouvelles formes d’exclusion sociale, pendand que la population de rome est repoussée toujurs plus vers l’exterieur, loin du centre de la ville. Les expulsions pour morosità sont plus de 15000, la mairie redance les politiques qui porposent des formes d’assistance au loyer et les “residences”, des vrais prisons, enormes et invisibles au meme temps. C’e sont les années , il a fallu trois ans pour que le protocole entre effectivement en vigueur e les trois premeirs projets sur l’UTORECUPERO prevus. Aux luttes des mouvemntes pour le droit au logemnet et au drame sociale des milliers de personnes la seule repmse est la totale absence de politiques nationales concrete sur le logement et les retards de la mairie. 2005. la lutte, a coté de l’emergence, continue. Le mouvement occupe deux immeubles dan la sììzone sud ( a cinecittà) et puis a Tromarcancia, un ex institut d’art, le complete du Saint Michele, deux immeubles gerés par la region lazio. Au meme temps, le mouvement produit un dossier qui denoncait la situation de l’immeuble, qui faisait partie d’une grose arnaque de l’ex president de la region Francesco storace e de la sante publique Et puis ancore les plusieurs initiatives sous le Campidoglio et les tentes sous les offices de la Regione Lazio, les manifestations sous les Ministères pour bloquer les expulsions des locataires et puis les occupations des Offices d’adjoint (assessorat) responsables du patrimoine et des politiques des (sur les) logementes. Du 15 au 19 février 2005, une délégation des Nations Unies est venu en Italie puor vérifier le respect par notre gouvernement du droit au logement, décréteè par l'article 11 de la "Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels", signé par notre pays en 1966 et ratifiée par la loi 881 du 25 octobre 1977. Pour quatre jours, cette délégation international s'est réunie avec le gouvernement local, les associations des locataires, les comités des immigrants et des réfugiés politiques, les mouvements de lutte pour la maison et a pu surveiller les milliers d'expulsions, loyers hors de prix, la vente des actifs des institutions, la discrimination contre les citoyens migrants : en bref, une véritable urgence sociale. Mercredi 16 Février la délégation de l'ONU est entrée dans plusieurs occupations de maisons et se sont réunis avec les locataires d'immeubles en vertu de l'expulsion ou en odeur de titrisation. Dans l'après-midi, une manifestation de plusieurs milliers de personnes a franchi la center ; les étudiants, les précaires, les migrants sont arrivè jusqu'à la Piazza del Campidoglio. A’ la délégation des Nations unies - a écrit dans un communiqué de presse de la coordination - nous avons rappelé que, ces dernières années ont été nos luttes, de piquets de grève anti-expulsion sous l'occupation, à sauvegarder en fait un droit reconnu par les traités internationaux, mais violés par les gouvernements. Après des années de mobiliser des mouvementes de lutte pour maison, la municipalitè de Rome a ratifié l'acte 110/05, à savoir la "Délibération programmatique sur la politique du logement et sur l’émergence habiatif dans la ville de Rome » , qui ouvre enfin les fonds et les ressources pour un plan de logement public, enfin donnent une réponse partielle aux besoins de la ville de Rome et de ses habitants. Une goutte dans l'océan, mais une étape fondamentale pour les citoyens de Rome. La loi prévoit que chaque canton a une "maison des expulsés" pour assurer la transition à des situations d'urgence de maison en maison, la construction de l'ensemble des lots de logements, l'acquisition par la municipalité de maisons que ne sont pas encore titrisés, ainsi la secours des contributions à la location et proposition de canons solidaire. En 2006, Walter Veltroni a réaffirmé maire de Rome, alors que la réalité de la ville est toujours dramatique. Le specter des expulsions et des expulsions forcée voyages dans les rues du centre ville à les banlieus, les loyers continuent à être inaccessibles, l’emergence habitatif dans la métropole romaine continue sa lente déflagration. Poursuivre le pouvoir excessif des fabricants privés et des « palazzinari » que en quelques décennies ont défiguré cette ville, poursuivre encore la diffusion du ciment que empêche à l’eau de atteindre son lieu naturel et ils continuent à nous dire que l'eau est un BENE A RISCHIO que doit être privatisées. Les constructeurs privès ensemble avec les administrations continuent à construire des maisons et à tenir des milliers d'appartements vides pour maintenir à un niveau élevé les loyers des maisons : maisons sans les personnes et personnes sans maisons. Essentiellement parce que le marché libre est trouver d’art un équilibre entre l'offre et la demande à but lucratif quel que soit le poids de cette situation sur la vie des millions des personnes. Le gouvernement continue à fermer les yeux sur les personnes volé par les petits et les grands spéculateurs de construction, personnes qui vit dans une chambre double, dans un triple, quadruple dans lequel vous louez un coussin à 300 euros. Il reste ne veut pas voir que les gens vit une douzaine dans une petite maisons, puis se jeta vers le bas des fenêtres pour échapper à l'incendie, comme le bengali Lancé Marie et son fils Hasib, 10 annès, décédé dans l'incendie de Piazza Vittorio en date 13 Janvier 2007. Nouvelle occupations de la Coordination et des mouvemntes de lutte continuent à se battre pour un droit que doit étre garanti pour tous, l’un à la maison. Une lutte dans laquelle des centaines de personnes dans les situations d'urgence ils sont en train de constriure une solution DAL BASSO à leur malaise. Le 2008 se prèsent comment l’annèe du dèlire securitaire. Le climat de peur que vous trouverez dans les grandes villes, Rome et Milan dans la tête, ce qui rend l'air irrespirable. Veltroni est un candidat pour conduire le nouveau-né PD et de nouvelles élections ont lieu. Avant la fermeture anticipée du mandat de Veltroni, le mouvement sont sur la Piazza del Campidoglio, pour superviser le vote du Plan REGOLATORE Général de Rome. À la demande de mouvements de envoyer une délégation de citoyens dans le Conseil pour ASSISTERE à la procédure de vote sur les amendements, la police et la politique repondent avec l’armure de la place et le matraque. Plusieurs manifestants sont blessés par des coups de la police. Avec le nouveau PRG, la municipalité de Rome envisage de construire au cours des dix prochaines années 70 millions de mètres cubes de béton sur une superficie de 15 mille hectares. "Pour donner une idée: 1700 nouvelles de 8 étages des bâtiments» (Report, 4 / 5708). Une nuovelle ville plus grand que Naples sera construit sur la ceinture périphérique de Rome toujour par les meme constructeurs : Caltagirone, Toti, Mezzaroma, Ligresti..et puor permettre ca tout les lois ont ete violè par la meme municipalitè. La drote de Alemanno gagne les élections puor le maire de Rome, et la coalition de centre-drote de Berlusconi, Bossi et Fini dirige le pays. Le Mouvement de lutte pour la maison poursuit ses combats pour le droit au logement, avec tous ces comités et ceux des citoyens qui n'ont jamais cessé de rêver et de pratiquer une autre ville, une vie différente. Contre ceux qui incitent et continue de favoriser l'individualisme, le système d'alarme sociale, l'incertitude, la nécessité de sécurité paranoïaque, contre ceux qui, systématiquement, nous répété à chaque étape la devise de progrès jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien Nous répondons que le problème n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.